La première difficulté réside dans le choix nécessaire entre une grande diversité de bases possibles d'évaluation valeur d'usage, valeur de réalisation, coût d'achat, coût de remplacement, etc. Chaque possibilité correspond à un point de vue, nous l'avons constaté avec M. GERVAIS:
A chaque question existe un type différent de réponse. On ne peut envisager, même s'il était réalisable, un exposé analytique exhaustif de tous les problèmes posés par l'évaluation ; mais on peut tenter d'en caractériser les éléments essentiels, qui éviteront les mécomptes trop fréquents dans l'utilisation et l'interprétation des informations comptables.
Nous allons donc examiner brièvement les possibilités que la pratique comptable propose actuellement ou permet d'envisager à moyen terme; ce qu'il importe de percevoir au seuil de cet examen, c'est l'importance et la portée de l'observation liminaire.
Un chiffre, comptable ou non, fournit une information ; si l'on veut plusieurs informations différentes, il faut le plus souvent plusieurs chiffres différents.
Dans ces conditions, c'est le processus de notation lui même qui est mis en cause, et l'intérêt que présenterait un ordre logique d'enchaînement des informations s'il existait, il permettrait de définir sur le plan général l'information à noter quoi qu'il en soit parce qu'elle est utile, fiable et commode par exemple, à partir de laquelle on pourrait approfondir et diversifier autant que de besoin les autres informations éventuellement utiles.